|
Hello petits vicelards pernicieux,
Depuis le temps où je vais au cybercafé, j'ai vu, croisé, rencontré et fui des gens de tous les types. Il y en a qui ne vous lâchent pas des yeux , d'autres qui
tentent d'avoir votre attention en feignant de tomber ou en vous échappant leur café dessus. Certains vont sombrer dans l'obscénité comme c'est le cas d'Ali, un
homme qui passe le plus clair de son temps libre à mater les mecs du cybercafé depuis l'autre côté de la rue. En fait, la plupart des internautes ont déjà
remarqué ce type qui nous fixe depuis le building où il travaille. Il est à son bureau matin et soir et, entre deux ou trois paperasses qu'il remplit
mécaniquement, il s'installe à la fenêtre et mate les gens parfois pendant des heures. Ce type m'intrigue grave. Je le devine très beau, basané, une trentaine
d'années et sûrement PDG de l'entreprise où il semble avoir élu domicile.
N'ayant pas trop envie de travailler ce soir, je décide de tenter une approche. Je prends deux cafés, je traverse la rue et je me dirige vers le dernier étage de
l'édifice. 16h47. Il n'y a plus un chat à l'intérieur des bureaux, la porte menant à l'accueil est verrouillée et les lumières des couloirs, sont presque toutes
éteintes. Pas de bol, je me retourne pour m'en aller lorsque je perçois une ombre. Après un petit clic sourd, la porte s'ouvre sur le fameux mateur qui est plus
jeune que je ne le pensais. Dans ses pupilles noires brille la perversité la plus crue. Jamais je n'ai pu contempler d'homme aussi beau et charmant cependant. Il
me demande de sa voix rauque et presque féminine s'il peut m'aider d'une quelconque manière. Je lui réponds du tact au tact que c'est plutôt lui qui semble avoir
besoin d'aide. Interloqué, il tente de répliquer mais je lui coupe la parole en lui révélant tout ce que je sais de lui, à savoir qu'il est un pervers mateur qui
semble avoir besoin d'un bon coup de bite. Rouge de confusion devant cette audace, il me fait entrer en réitérant toutefois sa question : pourquoi diable
étais-je venu le voir ? En guise de réponse, je lui mets la main sur la braguette en lui envoyant un clin d'œil avenant. Sa queue durcit aussitôt ! Sans me
laisser le temps de réagir à cette érection, il me dit de le suivre à son bureau où il se débarrasse de ses vêtements illico. Il me demande de faire pareil
pendant qu'il se défait de ses chaussettes et de son caleçon, derniers obstacles à la contemplation de sa peau nue et bronzée, de son corps tout en muscles
|